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Un jour… (libre)

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Malicia Fowl
Elève de Serdaigle 6ème année
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MessageSujet: Un jour… (libre)   Jeu 24 Mai - 21:03:16

Un jour mon prince viendra.

Et voilà Malicia recommençait à chanter. Elle ne pouvait s'en passer même si le lieu n'était à première vue pas vraiment fait pour ça. Mais à vraie dire la petite Serdaigle n'en avait rien à faire des convenances, surtout en ce moment. Pourtant elle était plutôt d'humeur maussade comme le temps. Elle avait pensé profiter pleinement de cette sortie à Prè-Au-Lard. Mais le temps n'était pas de la partie. Alors elle errait dans le village, sous la pluie battante. Ses cheveux bleus pendaient misérablement mais elle s'en foutait. Certains de ses camarades avaient tenté de l'empêcher de sortir mais la petite fille était têtue. Cette sortie était prévue depuis trop longtemps pour qu'elle fasse une croix dessus. Et coûte que coûte elle avait décidé de profiter de la journée.
Elle était seule. Tous avait fuit le mauvais temps. Malicia souriait malgré elle. Sous cette pluie battante, elle était libre et elle-même. Alors pourquoi ne pas chanté? Même si elle chantait faux, le temps ne pourrait se dégrader plus.
Seule, encore et toujours. Elle eut un pincement au cœur. Personne ne s'était proposé pour l'accompagner. Était-elle devenue associable pour que nul ne veuille rester avec elle?


Un jour il me dira

Une larme s'échappa de ses yeux. Il ne manqua plus que ça. Mais elle n'arriva pas à empêcher une autre de déferler sur sa joue. Un sanglot s'étouffa dans à gorge. La petite Serdaigle se sentait perdue. Puis aussi soudainelent que les larmes étaient apparues, elle éclata de rire. Elle était si pathétique. Le temps influence l'humeur des gens et pour une fois Malicia s'en rendait compte. Pourtant il n'y avait pas que la pluie en cause. Il y avait aussi cette boule dans la gorge. Elle se secoua. Elle n'avait besoin de personne. Les princes charmants n'existent que dans les rêves des petites filles. Pourtant elle y avait longtemps cru jusqu'à ce que son premier copain la lâche.

Ces mots d'amour, si troublants et tendres

Elle sentit ses yeux à nouveau se remplir de larmes. Mais bon sang qu'avait-elle à ne cesser de pleurer aujourd'hui. Elle marcha d'un pas plus vif. Malicia déambulait dans les rues vides, ne voulant pensé à rein. Mais la chanson continuait de lui trotter dans la tête. Pourquoi ne voulait-elle pas la laisser tranquille? Pourquoi cette vieille chanson était si imprégné dans son esprit? Elle se surprit à la chantonnait en passant devant Les Trois Balais.

Que j'aurais tant plaisir à entendre !

Elle hésita un instant à entrer. La jeune fille était trempé, elle avait froid et pourtant elle n'avait aucune envie de se trouver à l'intérieur. Sans s'arrêter, la bleue et argent continua son chemin. Elle ne voulait parler à personne et surtout elle ne souhaitait que personne ne voit son état et la prenne en pitié. Malicia n'aimait guère être le centre de l'attention. Mais voilà elle commençait vraiment à avoir froid. Et elle se souvint qu'il existait un pub où il était rare de croiser des élèves. Résolue elle s'y dirigea.


Qu'il vienne, je l'attends,
Craintive et cœur battant,


Elle se laissa tombée dans une chaise près du feu. Elle ne prêta aucunement aux autres clients. Seul la chaleur qui se dégageait de la cheminée lui importait. La lumière qu'elle dégageait éclairée son visage encore humide. Malicia avait moins froid, son corps se réchauffant peu à peu. Elle enleva son manteau trempée et commanda une boisson chaude. Elle accueillit avec bonheur ce doux breuvage. Puis elle jeta un regard aux alentours. Ce n'est qu'à ce moment là qu'elle s'aperçut qu'on l'observait.

Dans ses bras, alors,
Mon beau rêve enchanté
Deviendra réalité !

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Bill Covel
Elève de Poufsouffle 3ème année
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Jeu 24 Mai - 22:05:45

Bill, avec tous les entraînements de Quidditch, n'avait pas encore trouvé le temps de visiter le village de Pré-au-lard. Et ce samedi, enfin, il avait un peu de temps devant lui. C'était un après-midi nuageux, mais rien ne laissait présager une forte pluie, au pire quelques gouttes. Pourtant, le garçon s'était vite rendu compte que la plupart de ses amis avaient préféré rester dans leur salle commune à travailler ou à jouer aux cartes ou aux échecs magiques. Bill, trop heureux d'avoir un peu de temps libre et d'avoir pour une fois fini ses devoirs en avance, avait décidé de sortir seul. Après tout, les moments de solitude dans la forêt, près de sa petite maison d'Ecosse, lui manquaient. Certes pas autant que les moments passés avec sa petite soeur, mais une petite exploration en solitaire d'un lieu que tous les plus grands disaient merveilleux ne lui ferai pas de mal. C'est habillé de sa robe de sorcier sur laquelle il portait un blouson moldu de couleur cakie qu'il se lança à l'assaut du petit village.

Une fois les portes de Poudlard franchies, il se sentit brusquement libre et il se mit à courir, en s'imaginant qu'il volait, sur la route menant à Pré-au-lard. Il était si excité à l'idée de découvrir ce lieu qu'il ne sentit pas les premières gouttes de pluie s'infiltrer dans ses cheveux roux. Ses grandes jambes l'emportaient sur la route à grande vitesse et il ne songeait qu'au vent qui caressait son visage, jusqu'à ce qu'enfin il réalise que le vent était devenu si humide qu'il ne s'agissait plus seulement de vent.


* Oh zut ! Maintenant que j'y suis, je ne vais pas repartir. Il doit y avoir un tas de boutiques, je trouverai bien un coin pour me mettre à l'abri tout en m'amusant. *

Il atteignit enfin les premières maisons et les premières boutiques. La première vitrine qu'il aperçut, non sans un sursaut de joie, fut celle du magasin de farces et attrapes de Zonko, dont Lulu, la grande de Serdaigle qu'il avait rencontrée de façon si incongrue dans la forêt interdite, lui avait parlé. Aussi s'y engouffra-t-il, et heureusement car à peine quelques instants plus tard, la pluie se mettait à battre en une véritable averse. Il se rendit compte qu'il était absolument seul dans le magasin et réalisa enfin que ce quil avait pris pour quelques petits nuages n'avait pas duppé les autres. Le village était totalement désert. C'était parfait, il avait le venderu pour lui. Après une bonne demi-heure d'observation de tous les rayons, de questions au marchand, il finit par acheter une paire de gants qui faisaient disparaître les mains, c'était drôlement amusant, puis il regarda au-dehors pour voir s'il pouvait enfin sortir.

L'averse sévissait toujours et le grand rouquin faillit décider de rester à s'amuser encore quelque temps à l'intérieur quand il vit passer une jeune fille, probablement bien plus âgée que lui. Certes il était curieux qu'elle traverse le village sous la pluie ainsi, mais ce qui intrigua le plus Bill fut le fait qu'il était certain de l'avoir vue sourire une seconde auparavant et qu'à présent, même si ses larmes se confondaient avec les perles depluie, il était certain qu'elle était en train de pleurer. Poussé par son éternelle curiosité, Bill dit au revoir au vendeur et sortit pour la suivre. Elle allait probablement s'arrêter au bar chaleureux qu'il voyait un peu plus loin. Probablement qu'elle y retrouverait quelque amie...

Mais non, elle continuait son chemin. Plus loin, il y avait une librairie, un magasin de vêtements, mais la jeune fille passait devant sans s'arrêter. De plus en plus intrigué, Bill la suivait toujours, bien qu'un petit bout de sa conscience lui fît comprendre que ce qu'il faisait n'était pas très très bien.

Sa surprise fut totale lorsque, quelques instants plus tard, il la vit entrer dans l'endroit le plus étonnant qui soit : il s'agissait d'un pub miteux et sombre dont l'enseigne rouillée indiquait : "la tête de sanglier".


* C'est quoi cet endroit ? M'a tout l'air d'un repaire de personnes mal famées... Bill, tu ne devrais pa entrer. Peut-être a-t-elle un rendez-vous privé avec quelqu'un pour parler de choses qu'il vaudrait mieux pour toi que tu ne saches pas... Mais elle n'a pas l'air d'une fille de ce genre. *

Bill n'avait pas peur, c'était simplement la crainte de déranger l'intimité de cette fille qui entravait sa curiosité. Pourtant, cette dernière le titillait toujours et il finit par entrer dans le pub à la suite de la jeune élève.

L'endroit était sombre et seules quelques personnes à l'air sinistres étaient assises dans des coins obscurs. Bill songea que la jolie jeune fille n'avait rien à faire dans un endroit pareil. Cette pensée fut confirmée quand il la vit s'asseoir auprès du feu et simplement commander une boisson chaude, sans paraître ni chercher quelqu'un ni attendre. Elle retira son manteau et sembla se détendre un peu, mais son visage était toujours humide. Larmes ou pluie ? C'était difficile à dire, mais ses yeux étaient encore rouges et Bill vit qu'il ne s'était pas trompé. Et... Mais que faisait-elle ? Bill venait de voir ses lèvres bouger... Il écouta... Elle chantait !

Soudain, Bill s'aperçut qu'elle avait vu qu'il l'observait et il se mit à rougir de gêne. Il songea à repartir sans rien dire mais...


* C'est trop tard maintenant, pauvre idiot. Va t'excuser ! Va lui proposer un mouchoir pour s'essuyer le visage ! Fais quelque chose quoi, au lieu de rester planté là ! *

Bill s'avança finalement, d'un pas mal assuré, ce qui n'était pas son habitude, et, avec sa douceur et sa simplicité un peu excessive habituelle, il dit à la fille, tout en restant dans un périmètre assez large pour qu'elle comprenne bien qu'il pouvait partir si elle le souhaitait et qu'il ne comptait pas s'incruster à sa table si cela l'ennuyait :

"Bonjour. Excuse-moi, je t'ai peut-être mise mal à l'aise... C'est que... J'ai vu que tu euh... n'avais pas l'air très joyeuse, alors comme tu as l'air toute seule, je voulais m'assurer que tu allais bien. Et puis tu es toute mouillée. Je me suis dit que peut-être tu voudrais un mouchoir pour t'essuyer un peu la figure."

Et sans attendre la réponse il déposa un mouchoir en papier sur la table. Encore une fois, et comme toujours il s'en rendait compte après coup, en voulant être gentil, il avait peut-être été maladroit. Souvent, les personnes n'aiment pas savoir qu'on les a vues pleurer. Et puis, pourquoi cette volonté de savoir si elle allait bien ? Après tout il ne la connaissait pas et il allait probablement profondément la gêner. Mais c'était plus fort que lui, Bill ne supportait pas de voir quelqu'un triste et il ne réfléchissait plus à ce qu'il faisait dans ce genre de situations. Aussi resta-t-il là, planté, à la regarder avec ses yeux bleus au regard doux, en lui souriant doucement.
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Bill covel alias Startouffe

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Malicia Fowl
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Ven 25 Mai - 21:39:05


Ainsi elle ne s'était pas trompé. Une personne n'avait cesser de l'observer. Une personne qui n'avait rien à faire ici. Elle l'observa rapidement. Malicia reconnut rapidement un élève de Poudlard vu son âge. Elle soupira, elle avait espérer ne trouvait aucun de ses camarades ici. Elle était venu ici car elle savait que la plupart des clients étaient et resteraient des étrangers. Mais au moins elle ne le connaissait pas. La jeune fille détourna rapidement la tête quand son regard rencontra le sien. Elle ne devait pas dévisager les gens comme ça. Elle le savait mais bien souvent elle ne pouvait s'en empêcher surtout quand on l'observait également. La jeune Serdaigle replongea son regard dans les flammes. Elle les regardait ondulait. Rapidement elle fut hypnotiser par ce spectacle. Et fredonna doucement la chanson qui l'avait conduite ici. Elle s'était calmée.

Elle sursauta un peu quand elle vit le jeune garçon s'approchait. Il semblait plus jeune qu'elle. Elle l'écouta distraitement, son esprit toujours ailleurs, les mots ne lui arrivant que petit à petit. Il est vraie qu'elle aurait préféré ne pas être déranger pourtant la présence du jeune garçon la rassura. Il était peut-être plus jeune mais au moins étaient ils de la même génération. Et puis son regard si doux ému la jeune fille. Elle se risqua à lui adresser un pâle sourire. Elle prit le mouchoir qu'il venait de poser et essuya ses yeux et ses joues barbouillées de larmes. Malicia murmura alors:


"Merci. Mais tu n'aurais pas du te déranger pour si peu."

Elle ne le connaissait ni d'Adam ni d'Ève mais elle se sentait un peu gênée et honteuse. Il l'avait vu pleurer elle qui essayait souvent de cacher son humeur morose sous une apparence de folie douce. Elle ne voulait pas passer pour faible, elle préférait être folle. Et surtout elle n'aimait pas qu'on s'inquiète pour elle, qu' on s’apitoie sur son sort. Mais après tout le geste du jeune garçon partait d'un bon sentiment. Ses yeux bleus rencontrant les siens, un nouveau sourire laissa sur son visage. Elle s'aperçut alors qu'il était aussi trempé qu'elle. Encore un fou qui avait bravé le mauvais temps. Comme elle. Et il devait avoir froid. Elle l'invita alors à s'asseoir avec elle. Pour être moins seule.

"Tu peux t'asseoir, si tu veux. Tu veux boire quelque chose?"

Elle ne savait pas pourquoi elle l'avait invité à sa table. Peut-être parce qu'il avait l'air un peu emprunté debout à cotés d'elle. Pourtant elle avait envie d'être seule, seule avec sa douleur afin que nul ne sache jamais que certaine blessure ne guérisse jamais. Une larme à nouveau roula sur son visage. Ne pas penser à eux. Cela ne sert à rien de s'apitoyer sur son sort comme ça. Elle l'essuya vivement. Elle n'était plus seule et se devait de faire bonne figure surtout que le jeune garçon avait l'air sympathique. Elle prit une grande respiration comme quand les comédiens entrent en scène,chassant la trac, elle avait un rôle à tenir, un rôle qu'elle avait choisi elle-même. Un instant elle ferma les yeux cherchant vainement à ôter toute trace de tristesse. A les oublier. Elle secoua la tête. Pourquoi était-elle si morose aujourd'hui? Pourquoi ses souvenirs revenaient? Elle ne savait pas…

Son regard accrocha celui du garçon. Elle se rappela alors où elle était. Un sourire, un vrai cette fois, naquit sur ses lèvres. Et pour la première fois, elle le vit vraiment. Il était plus jeune mais ça elle l'avait déjà remarqué. Il avait des cheveux roux, une couleur rare parait-il mais beaucoup moins rare que la sienne qui était celle des jours heureux. Il avait des yeux bleus doux où elle aurait aimé s'y noyer. Et en l'observant elle oublia sa tristesse. Et elle l'oublia celui qui avait des yeux noirs.
Soudain elle rougit. Elle le regardait fixement, trop sûrement. Elle savait que c'était loin d'être poli mais c'était grâce à ce visage nouveau qu'elle pouvait l'oublier. Elle détourna le regard et le laissa se perdre sur l'assemblée.

Malicia observa les autres personnes présentes. Certaines portaient des capuches qui empêchait de voir leur visage. D'autres affichaient leur visages et cela en était presque plus inquiétant. Elle se savait dans un endroit hostile mais pourtant elle n'avait pas peur. Peut-être pensait-elle être assez grande pour pouvoir tout simplement se défendre seule. Ou peut-être se sentait elle protégeait par une bonne étoile. Un nouveau souvenir lui apparut. Elle avait eu une fois à faire à un type plutôt louche mais assez étrangement, il l'avait aidé. Alors peut-être que la chance était encore avec elle.
Le silence s'était installé entre les deux jeunes gens. Malicia décida de faire un effort. Doucement presque pour elle-même, elle dit:


"Malicia"

Elle se reprit. Son interlocuteur ne l'avait sûrement pas compris. Elle se reprit alors.

"Malicia. Je m'appelle Malicia. Et encore merci."
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Bill Covel
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Ven 25 Mai - 22:25:23

Bill vit que son regard avait gêné la jeune fille et qu'elle regardait à présent fixement les flammes dans la cheminée, comme s'il se fût agi du spectacle le plus merveilleux qui soit. Il réalisa qu'il l'avait surprise lorsqu'il s'approcha et la vit sursauter. Néanmoins, elle accepta son mouchoir et en fit usage, ce qui signifiait qu'au moins dans l'immédiat, elle n'allait pas le rejeter. Si elle lui avait demandé de partir, Bill l'aurait fait sans hésiter et il devait bien s'avouer que si l'endroit était lugubre, au moins avait-il l'avantage d'être chaud et que la perspective d'une nouvelle douche froide ne l'enchantait pas. Et comble de la chance, elle se risqua même à lui sourire, même si c'était un sourire fragile et faible, et elle finit par lui parler.

"Merci. Mais tu n'aurais pas dû te déranger pour si peu.

-Oh, je ne crois pas que ce soit si peu. Euh..."

Il réalisait qu'une nouvelle fois, il s'embrouillait et allait paraître stupide.

"Je veux dire... Je ne considère jamais que c'est peu quand quelqu'un me semble un peu malheureux. Surtout quand il est tout seul en un pareil temps et en un pareil endroit."

Ce n'est qu'après avoir parlé que Bill réalisa que peut-être elle avait justement choisi cet endroit étrange parce qu'elle était sûre qu'elle ne risquait pas d'y être dérangée par d'autres élèves, et qu'il venait de déjouer son plan. Aussi un regard d'excuses passa-t-il dans ses yeux. C'est à ce même moment que leurs regards se croisèrent et qu'il vit un nouveau sourire, qui lui parut plus franc, sur les lèvres de la jeune fille. Cela le rassura un peu : si elle n'avait pas souhaité sa présence, au moins ne semblait-elle pas la regretter. Il lui rendit son sourire et accepta son invitation à s'asseoir avec elle.

"Merci beaucoup. J'admets que j'ai bien besoin de me réchauffer un peu."

Il s'assit en face de la jeune fille, accrocha son blouson moldu trempé au dossier de sa chaise et tendit ses mains glacées en direction du feu. Puis, comme le serveur à l'air crasseux passait par là, il lui commanda un thé, une chose que généralement on trouvait partout. Il eut l'impression que l'homme les dévisageait, lui et son interlocutrice, mais il n'y prêta pas attention.

Il venait à peine de s'installer quand il surprit une nouvelle larme rouler sur la joue de la jeune fille. Mais ce qui le surprit le plus fut que, lorsqu'une fois de plus leurs regards se rencontrèrent, elle se remit à sourire, bien franchement cette fois.


* C'est curieux. Elle est étrange... *

Pourtant, il lui sourit instinctivement, de toute façon il passait sa vie à sourire, ce qui exaspérait les Serpentards, ravissait les Poufsouffles, du moins en général, et il ne savait pas l'effet que cela avait sur les autres élèves mais c'était ainsi et il ne changerait cette habitude pour rien au monde, de toute façon c'était à peine s'il s'en rendait compte.

Il s'aperçut que le regard de l'élève n'avait pas quitté le sien et qu'elle se mettait à rougir, gênée, puis détournait le regard. Qu'était-elle donc allée chercher dans ses yeux ? Un réconfort ? Ou était-ce simplement qu'elle l'étudiait ?

Il vit qu'elle regardait les personnes présentes dans le pub et décida d'en faire de même. Peut-être cela leur donnerait-il un sujet de conversation. Il y avait des hommes encapuchonnés, peut-être des femmes aussi d'ailleurs, qui discutaient à voix basse. D'autres avaient le visage découvert, et certains offraient au regard d'effrayantes cicatrices ou des yeux à l'air si mauvais que Bill en détournait instinctivement les yeux.

Mais avant qu'il ait pu donner son opinion sur ces personnes à sa vis-à-vis, elle prononça un mot étrange, "Malicia". Quoi ? C'était quoi ça ? Il l'interrogea du regard mais déjà elle s'était reprise. Ainsi, Malicia était son prénom. Joli prénom d'ailleurs.


"Oh, je suis enchanté de te connaître. Et vraiment, de rien ! Moi, c'est Bill. Je suis en première année."

Il y eut à nouveau un silence. Bill ne regardait toujours pas Malicia. Son regard s'était arrêté sur une table où une vieille femme à l'air sinistre discutait visiblement très sérieusement avec un homme au visage masqué par un capuchon noir. Ces deux-là avaient vraiment l'air de comploteurs, songea-t-il.

"Ce n'est pas un endroit très réjouissant ici. Je ne serais pas étonné qu'un certain nombre de mangemorts en aient fait leur repaire. Mais peut-être que... Tu cherchais à être tranquille justement..."

Un instant, il eut envie de lui demander quelle était la chanson qu'elle chantait, mais il préféra se taire. Peut-être avait-elle rapport avec son état de tristesse et peut-être que la jeune fille ne souhaitait pas parler, du moins pour le moment. Il se contenta donc de reposer son regard sur elle et de lui demander :

"Et toi, tu es en quelle année ?"
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Sam 2 Juin - 21:13:59

Malicia l'observait encore. Elle ne s'était donc pas trompé, il était bien plus jeune qu'elle. Un première année. Elle se sentit un instant vieille. Il y avait à présent quatre ans qu'elle avait passé les grilles de l'école. Elle se rappelait avec plaisir sa première année et les amis qui comptaient alors pour elle. Puis elle l'écouta parlé de l'endroit où elle était venu chercher de la tranquillité comme il l'avait si judicieusement remarqué. Mais ce n'était sûrement pas le meilleur endroit. Les personnes qui le hantaient ressemblaient plus à de dangereux mangemorts qu'à d'innocents moldus.

"C'est vrai. Je n'avais pas vraiment envie de croiser mes camarades."

Puis elle garda à nouveau le silence. Elle qui d'habitude parler à tord et à travers sans que son interlocuteur est la moindre chance d'en placer une, elle préférait garder le silence. Ce silence si apaisant. Mais il ne dura pas longtemps. Apparemment le jeune Bill avait envie de parler. Et puis cela l'empêchait de trop penser à ce qui ne faisait que la contrariait. Elle répondit tout bonnement à la question avant de faire un effort pour créer une véritable conversation.


"Je suis en quatrième année à Serdaigle. Et toi quelle maison le choixpeau t'a-t-il choisi?"

En posant cette question, la curiosité naturelle de la jeune fille reprit le dessus. Elle ne s'était pas étonnée en premier de la présence du jeune garçon dans cet endroit mais vu son âge il y avait de quoi surprendre. Enfin, il faut dire également que sa présence à elle était plutôt inattendu. Mais ce n'était pas la première fois qu'elle traînait dans un endroit louche, après tout elle avait passé de nombreuses heures à se promener dans un cimetière alors un bar louche… Elle espérait tant y être tranquille mais la compagnie du première année était loin d'être désagréable. Elle se rappela qu'elle était plus âgée et pouvait ainsi sans complexe lui faire un peu la morale, prérogative des plus âgés.

"Au fait, comment ce fait-il que tu sois entré dans ce bar miteux? Tu n'es pas un peu jeune pour traîner dans pareil endroit?"

Elle se tut un instant, son regard attiré par un mouvement dans le fond du bar. Tournant brusquement la tête, elle put apercevoir la scène qui s'y déroulait. Deux hommes s'étaient levé et se faisaient face baguette à la main. Ils semblaient aussi énervés l'un que l'autre et ne cessaient de proférer des menaces. Il eut un moment de tension puis les deux hommes sortirent d'un commun accord. Choquée la jeune fille observa le reste des clients. Cet incident semblait être passé inaperçu. Pourtant il était rare de voir une telle violence dans des bars. Elle se demanda un instant quel était le mobile de cette dispute. Et surtout qui étaient-ils? Était-ce deux mangemorts se disputant les faveurs du Seigneur des ténèbres ou seulement deux délinquants? A moins que la cause ne soit encore plus grave.

Malicia sentit alors combien cet endroit était vraiment mal fréquenté. Elle finit le chocolat chaud qu'elle avait commandé. Elle n'avait plus qu'une hâte partir. Mais elle ne pouvait tout de même pas quitter le si gentil garçon qui s'était intéressé à elle. La petite Serdaigle lui sourit puis elle déclara:


"Je n'aime pas cet endroit. J'aimerais pourtant savoir ce qui s'est passé là bas. Ils avaient l'air si menaçant. Je n'aurais peut-être pas dû venir ici."

Elle fit une pause, plissa les yeux en une moue enfantine et ajouta:

"Je crois que les autres clients sont quand même surpris de voir deux élèves de Poudlard ici. "

Elle ne pouvait encore quitter cet endroit, son manteau étant encore trempé. C'était une piétre excuse mais elle n'avait guère envie de quitter cet endroit où elle était au chaud. Elle aurait pourtant sûrement dû revenir au château mais à vrai dire elle n'avait aucune envie de se retremper. Alors autant profiter de la compagnie du jeune Bill.

"Alors tu penses quoi de Poudlard, c'est magnifique, non? T'as pas eu de problème avec les escaliers parce que moi au début j'ai eu du mal à me repérer. Et les cours ça se passe bien?

Et voilà elle était partie, une fois qu'elle se sentait assez à l'aise avec quelque un il était impossible de l'arrêter. Elle espérait que le jeune garçon soit d'assez bonne humeur. Et puis c'était une façon comme une autre d'oublier sa mélancolie un instant en parlant de tout et de rien avec un quasi inconnu.
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Dim 3 Juin - 14:56:30

Bill constata avec plaisir que Malicia semblait vouloir comme lui engager la conversation. Un instant, il avait craint de l'ennuyer, mais après tout, elle semblait finalement vouloir parler. Elle lui apprit qu'elle était en quatrième année à Serdaigle et le jeune écossais se sentit soudain àun peu gêné. Il savait bien qu'elle était plus âgée que lui, mais trois ans de différence à cet âge faisaient beaucoup d'écart. Toutefois, elle lui parla comme à un égal et lui demanda dans quelle maison il était.

"Moi, je suis à Poufsouffle. J'aime bien cette maison. Disons que la plupart des personnes me correspondent assez bien."

Il préféra ne pas poursuivre sur le sujet des maisons, il avait un avis tranché sur ce sujet, mais il ne savait pas ce qu'en penserait l'élève et de toute façon, elle lui posait une nouvelle question, une question qui était parfaitement le genre de chose que pouvait dire un quatrième année à un première année en profitant de sa supériorité en âge et qui le fit sourire.

"Au fait, comment ce fait-il que tu sois entré dans ce bar miteux? Tu n'es pas un peu jeune pour traîner dans pareil endroit?

- Ben en fait, j'avais pas trop idée d'à quoi ça ressemblait là-dedans. Je suis rentré parce que..."

Il rougit légèrement.

"Eh bien le premier ùmoment où je t'ai vu, j'étais chez Zonko. Je t'ai vue par la vitre et... Je suis un peu curieux je sais... Je me suis demandé ce que quelqu'un comme toi faisait seule sous la pluie avec une mine aussi peu réjouie. Je me suis dit qu'on était peut-être les deux seuls élèves dans ce village en ce moment et que... Ce serait peut-être bien que je te rejoigne... Si tu avais besoin..."

Il était un peu mal à l'aise, il avait conscience qu'il était un peu stupide et impoli, mais le regard de Malicia qui s'était posé au fond du pub lui donna un prétexte pour ne pas la regarder et suivre son regard. Deux hommes s'étaient levé et se faisaient face, baguette en main. A l'expression sur leur visage, on pouvait deviner qu'ils n'agissaient pas ainsi pour s'amuser. Finalement, ils sortirent du bar et Bill se retourna vers Malicia.

"Je n'aime pas cet endroit. J'aimerais pourtant savoir ce qui s'est passé là bas. Ils avaient l'air si menaçant. Je n'aurais peut-être pas dû venir ici.

- Moi non plus je n'aime pas ce bar... Les gens sont bizarres. Mais j'admets que j'aimerais bien savoir, moi aussi, ce qui les a poussé à se battre. Tu crois que c'est vraiment sérieux ?"

Bill devait bien s'avouer qu'il n'avait aucune idée de ce qu'il entendait par "vraiment sérieux". Il n'avait encore aucune idée de ce que des mangemorts pouvaient faire ou dire, des querelles qui pouvaient les opposer et il devait bien avouer que cette rixe l'intriguait et l'impressionnait à la fois bien plus qu'il ne voulait bien le dire.

"Je pense que par un tel temps, tu aurais pu trouver un endroit bien plus chaleureux tout en étant à peu près certaine de ne rencontrer personne de l'école. Et regarde... Il lui adressa un petit sourire. Même ici tu es tombée sur moi."

Elle fit une moue qui l'amusa puis poursuivit.

"Je crois que les autres clients sont quand même surpris de voir deux élèves de Poudlard ici.

- Oui, ma foi, ça ne doit pas arriver souvent. SAuf peut-être des élèves de sixième ou septième année qui commencent à s'impliquer dans des trucs pas nets... Mais je crois que ni toi ni moi n'avons l'air de gens louches."

Il eut un léger rire, un rire qui fit pétiller ses yeux.

"D'ailleurs, je ne sais pas si tu as vu la tête du serveur tout à l'heure, mais on dirait qu'il n'est pas habitué à une telle clientèle."

Bill se demandait si elle allait lui suggérer de sortir de là, mais elle n'en fit rien. A contraire, elle relança la conversation sur un sujet plus gai. L'écossais était heureux : au moins, sa présence et cette conversation faisaient qu'elle semblait plus enjouée, moins triste.

* Au moins, si j'ai pu servir à ça, je sais que je n'aurai pas été inutile aujourd'hui. *

"Alors tu penses quoi de Poudlard, c'est magnifique, non? T'as pas eu de problème avec les escaliers parce que moi au début j'ai eu du mal à me repérer.
Et les cours ça se passe bien?

- J'adore Poudlard. Oui, c'est vraiment sublime et... Je ne sais pas commentd ire, mais je m'y suis très vite senti chez moi. Oh, pour ce qui est du repérage, je ne dis pas que je n e me suis jamais perdu, au contraire. Mais heureusement, il y a quelques élèves des autres années assez sympa pour prendre pitié de nous ! Quant aux cours, dans l'ensemble ça se passe bien, surtout en DCFM. J'adore Maugrey. Il est bizarre mais je le trouve grandiose. Tu en penses quoi toi ?
ET puis bien sûr il y a Rogue... J'adore les potions,mais je ne sais pas si j'en réussirai une un jour avec lui... Il me stresse...
Et toi, est-ce que tu as une petite idée de ce que tu veux devenir plus tard ?"

Bill savait que lui-même n'avait aucune idée de la réponse à cette question et justement, c'était la raison de son si grand intérêt à la poser aux plus grands. Il n'avait à vrai dire aucune idée de ce qui pouvait bien l'attendre après ses sept années à Poudlard et il ne savait même pas le centième des carrières qu'il pouvait envisager. Au fond, la seule chose qu'il connaissait était un métier de moldu, et pas l'un des plus reconnus. Bill n'était que le fils d'un agriculteur...
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Malicia Fowl
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Mer 4 Juil - 22:05:07

[Désolé pour le retard... et pour le message qui est pourri. Manque d'inspiration...]

Ainsi son jeune camarade était à Poufsouffle. A bien y réfléchir, Malicia avait rarement parler à un élève de cette maison. N'empêche plus le temps passé plus elle était contente qu'il soit venu. Au moins elle n'était plus à se morfondre dans son coin. Puis elle fut surprise par sa réponse. Ainsi il n'était pas entré ici par pur hasard. Il l'avait suivi. Elle savait combien la curiosité pouvait amener à faire des choses. Elle fut touchée, même si à un moment elle avait sentie la colère montée, qu'il puisse s'intéresser à elle. Malicia avait rarement eu l'occasion de sentir l'attention de quelque un sur sa personne. Mais que pouvait-elle dire, ce qui avait été fait était fait, on ne pouvait plus retourner en arrière. Enfin peut-être en temps normal aurait-elle eu plus de réactions mais en ce moment même, cela lui était complètement égale.

Elle se joignit à son rire quand il parla du serveur. La plupart de personnes étaient assez surprises de les voir ici. Malicia savait qu'en temps normal elle aurait jamais mis les pieds ici. Que pouvait-elle faire à présent à part faire comme si sa présence en un tel lieu était tout à fait normal. La jeune Serdaigle se dit que ce n'était pas ceux qui étaient pas normaux mais plutôt les autres. Alors c'était les normaux qui devenaient anormaux dans ce bar miteux. Elle secoua la tête. Elle avait réussi à s'arrêter de pleurer et à ne plus y penser. Et c'était une raison de plus pour apprécier la présence du jeune Bill.

Ainsi lui aussi aimé Poudlard.. Malicia se sentait mieux à l'école que chez elle. Poudlard était comme un deuxième chez soi pour la petite Serdaigle. Elle appréciait beaucoup le fait qu'elle ne passait pas toujours pour une folle. Non, elle était comme les autres, dans son élément. Et puis tout le monde ne s e retournait pas sur son passage parce qu'elle avait les cheveux bleus comme ces imbéciles de moldus. A présent elle faisait partie du paysage. Et cela lui plaisait même si elle aimait beaucoup rester original et unique.


[g]Moi aussi j'adore Poudlard. On s'y sent si bien. Comme si ce lieu m'avait toujours attendu. [/g]

Il y avait quantité de professeurs bizarres à Poulard et Maugrey en faisait parti. En premier lieu, la jeune fille en avait eu peur avec son œil magique mais au fur et à mesure elle s'était surprise à le trouver sympathique. Et puis ces cours étaient très intéressants.

C'est vrai que Maugrey est bizarre. Mais j'aime bien ses cours, ils sont intéressants. Et Rogue est assez stressant on peut le dire, surtout quand il jette ses regards de mépris. Mais j'adore les potions. Je trouve cela, je ne sais pas moi, intéressant. Dire que des ingrédients pa toujours magiques peuvent donner des potions aux multiples effets.

Malicia ne savait que faire après ses études. Elle savait que beaucoup de ses camarades y pensaient déjà mais elle, elle avait peu d'idée. Petite elle voulait faire comme sa mère, c'est dire être libraire. Sa vie c'était les livres, la lecture… Mais à présent son univers s'était ouvert. Il y avait tant de possibilité. Trop sûrement.


Oh je ne sais pas trop. Mais j'aimerais bien être soigneur ou langue de plomb au ministère. Ou peut-être libraire comme ma mère. En fait j'ai trop d'idée. Et je sais pas quoi choisir. Mais on a encore le temps non? On a pas encore fini nos études même si je suis plus près de la fin que toi.

Elle l'observa. Elle avait oublié son chagrin. Parler lui avait fait du bien. Elle rejeta la tête en arrière profitant de cet instant de calme
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Bill Covel
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Jeu 5 Juil - 11:22:55

Bill l'écouta avec attention. Il était agréable d'entendre Malicia parler, et il semblait que son chagrin s'était totalement dissipé. Langue de plomb ? Mais c'était quoi ce truc ? En tout cas, le nom lui plaisait. Il devait y avoir un tas de boulots passionnants au ministère, certainement pas ceux qui vous faisaient manipuler de la paperasse, mais il y avait probablement des méétiers d'action et Bill songeait qu'il aimerait vraiment faire un métier où il agirait, manipulerait la magie... Il se sentait ridicule et ignorant, mais il préféra poser la question.

"C'est quoi, les langues de plomb ?"

Elle aimerait aussi être libraire, comme sa mère ? Bill se demanda s'il aimerait travailler dans les schamps, comme son père... non, c'était ce qui avait accompagné son enfance, mais il ne voudrait pas y passer sa vie. Mais travailler près de la nature, avec la nature ? Pourquoi pas.

"Ma mère à moi ne travaille pas. Mais mon père est agriculteur. Je n'aime pas trop ce métier, mais j'adore la nature, d'ailleurs j'adore la botanique. Je me demande s'il y a des métiers qu'on peut faire avec ça... Mais tu as bien raison, on a encore le temps, même toi."

Il la regarda pencherla tête en arrière ; elle avait vraiment l'air bien à présent, à croire qu'elle avait même oublié où ils étaient.

C'est alors qu'un homme à l'air patibulaire entra dans le pub. Ses cheveux broussailleux gorgés de pluie faisaient comme un rideau devant son visage et ses yeux sombres lançaient des éclairs. A nouveau, Bill se demanda ce qu'ils faisaient là, tous les deux. L'homme s'avança et il sembla à Bill qu'il se dirigeait vers leur table.


*Oh là ! Soit je me fais le plus énorme film du siècle, soit ce type est en train de regarder Malicia.*

Bill se demandait bien ce qu'un tel individu aurait pu vouloir à la jeune Serdaigle, mais il préféra se méfier. Il lança à Malicia un regard à la fois alarmé et interogateur. Il n'osait pas lui parler car l'homme, à présent, était à portée d'oreille de leur table et il semblait toujours les fixer, mais il espééra que la jeune fille, comme lui, avait remarqué le type. Peut-être finalement le connaissait-elle ? Mais si ce n'était pas le cas, et s'il leur voulait quelque chose, il fallait être prêt à tout. Instinctivement, il déplaça sa chaise de côté pour se retrouver un peu plus proche de Malicia. Il savait qu'en cas de problèmes, elle devait en connaître bien plus que lui pour se défendre, mais il avait agi spontanément, dans le seul souci de pouvoir faire quelque chose.

*Je m'imagine probablement beaucoup de choses, mais on ne sait jamais...*

Puis, il se risqua à murmurer :

"Tu crois qu'il vient vers nous, ce type ?"
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Jeu 5 Juil - 15:46:18

Malicia lui sourit. Elle avait appris depuis peu que le ministère fourmillant de métiers diverses. Tout de suite elle avait été attiré par la fonction de langues de plomb. Elle savait qu'il fallait avoir un excellent niveau mais cela ne lui faisait pas peur. Et puis travailler au département des mystères devait être réellement passionnant. Tout naturellement elle répondit à sa question.

Je ne sais pas grands choses sur le langues de plomb mais je sais qu'ils travaillent au départements des mystères et gardent bon nombres de secrets. En tout cas ça doit être un métier passionnant.

Si son père était agriculteur, cela signifiait-il qu'il était d'origine moldu comme elle. Malicia n'osa pas poser la question, après tout on ne sait jamais. Il est vrai que travailler avec la nature doit être passionnant mais cela ne disait rien à la jeune fille qui préférait les livres aux animaux.

Malicia était de meilleur humeur. Sa peine avait fondu comme neige au soleil. Après tout le temps y était peut-être pour quelque chose et parler avec ce sympathique garçon ne pouvait que lui remonter le moral. Elle l'observait à nouveau quand il lui jeta un regard alarmé et interrogateur. Elle ne comprit pas immédiatement pourquoi. La jeune Serdaigle tourna alors son regard vers la direction indiqué et y vit un homme à la mine patibulaire. De plus il semblait l'observer. Elle chercha du regard une aide possible mais les autres clients semblaient absorber dans leurs propres conversations mis à part un sorcier qui semblait s'amuser de la situation. Elle l'observa plus attentivement, son visage ne lui disait rien. Et puis elle ne connaissait personne qui viendrait dans un endroit aussi peu fréquentable. Malicia se demanda un instant si elle ne s'inventait pas tout cela mais au vu de l'attitude du jeune Bill, la menace était réel.

L'homme était à présent assez proche d'eux. Que pouvait-il bien leur vouloir. La jeune fille s'assura que sa baguette était à porté de main, on est jamais trop prudent. Elle se sentait de plus en plus mal à l'aise. Ils étaient seuls et nul ne viendrait leur porter secours en cas de problème. Elle entendit alors la question du jeune Poufssoufle. Mais elle ne savait que dire. La bleu et argent osa alors lui répondre dans un souffle.


J'en ai l'impression mais que nous veut-il?

Et elle reprit sa surveillance. L'individu s'arrêta alors à quelques mètres de leur table et lui adressa un sourire qui ne présageait rien de bon. Malicia agrippa sa baguette magique tout en essayant de ne pas la montrer. Puis elle préféra arrêter de le regarder. S'ils ne lui prêtaient pas attention, peut-être se lasserait-il et il partirait. En tout ça c'est-ce que espérait Malicia. Elle reprit sa tasse de thé et en but plusieurs gorgées. Après quelques instants, elle se risqua à jeter un regard vers l'inconnu qui n'avait pas bougé. ET le pire c'est qu'il sentit qu'il était observer et s'approcha de la table, toujours sans un mot. Il prit une chaise et s'assit sans autre forme à côtés des deux élèves de Poudlard. La jeune fille retint sa langue car l'homme avait éveillé sa curiosité. Mais elle ne voulait pas le provoquer. Elle jeta un coup d'œil à son camarade et demanda à voix haute:

Et si on y allait?
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Bill Covel
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Mar 10 Juil - 12:14:16

Bill entendit la réponse de la bleu et bronze et cela lui évoqua immédiatement ce moment dans le cimetière avec Jill. Une réponse peu constructive mais rassurante simplement dans le fait qu'elle était donnée. Puis, il vit l'homme s'approcher un peu plus. Il constata que Malicia cessait de le regarder et il l'imita. Elle faisait comme si de rien n'était et buvait son thé, bill fit de même. Peut-être que ce type chervhait simplement à s'amuser et que s'il voyait que ça n'avait aucun effet, il se lasserait. Mais cela ne semblait pas être le cas, car l'homme s'assit à leur table.

C'est alors Que Malicia suggéra qu'ils y aillent. Bill se sentit soudain tiraillé entre deux solutions, entre deux tendances : la sagesse ou la curiosité. La sagesse voulait qu'ils s'en aillent tous les deux le plus calmement possible, la curiosité lui intimait de demander d'abord à l'homme ce qu'il leur voulait. Il sentit sa baguette dans la poche de sa robe mais préféra l'ignorer. Il ne fallait pas se mettre sur la défensive, et de toute façon, il ne connaissait pour ainsi dire aucun sort. Finalement, il regarda Malicia et lui répondit avec le plus de naturel et d'applomb possible la première bêtise qui lui vint à l'esprit.


"Oui, bonne idée, de toute façon il faut que je passe à la librairie pour me racheter du parchemin et il commence à se faire tard."

Ces deux affirmations étaient aussi fausses l'une que l'autre et Bill s'imaginait déjà une voix glaciale lui répondre :

"Oh, il n'est pas si tard que ça, on peut passer un peu de temps ensemble."

Mais il s'agissait là seulement de son imagination et il se secoua mentalement. Il se leva sans brusquerie, invitant du regard Malicia à l'imiter et se dirigea vers la porte du pub. Lorsqu'ils l'eurent franchie, il se tourna à nouveau vers sa camarade et ne put s'empêcher de lui dire :

"Tu crois qu'il va nous suivre ? C'est quand même bizarre, j'aurais aimé savoir ce qu'il nous voulait."

Il ne ressentait plus l'angoisse que le lieu confiné lui avait provoquée à à vue de cet homme bizarre et à présent, seule la curiosité pouvait se lire dans ses yeux. Il sourit à la jeune fille et ajouta :

"ON est quand même mieux dehors, non ?"

C'était à peine s'il avait remarqué que la pluie continuait à tomber, même si elle était à présent beaucoup plus fine.
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Canaan Raven
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Dim 22 Juil - 23:59:49

Canaan sourit et sortit à la suite des deux jeunes élèves. Il les observaient depuis un moment.... discrétement, mais d'un regard insistant, peut-être un peu effrayant. Après tout Canaan était un être bizarre...sombre parfois... ses méthodes étaient douteuses, l'on se méfiait des employés du département des Oubliators....les Oubliators fouillaient votre mémoire...percait votre coeur et votre âme...il n'était pas bon d'avoir à faire avec eux. Heureusement c'était plûtot les Moldus qui devaient composer avec eux.... Mais il arrivait parfois que certains sorciers mettent leur nez là ou il ne doivent pas....

Canaan prit son parapluie....jeta sa cape sur sa tête... Son parapluie... Hum... Il était le seul sorcier d'Angleterre à posséder pareil object magique! Le plus stupide des objects magique possible... Le parapluie amenait de la pluie. Et le pire bien sur lorsque le parapluie était fermé il pleuvait, et lorsque l'on l'ouvrait il cessait de pleuvoir... c'était assez embarassant... Canaan n'ouvrit donc pas le parapluie... mais il était dévisager.. il possédait un parapluie et ne l'ouvrait pas sous la pluie! Mais comment expliquer cela! L'on le croirait pour fou! Et l'on aurait sans doute pas tord....

Les deux jeunes élèves étaient très près l'un de l'autre...Canaan se rapprocha à grand pas.... ils ne pourraient pas s'échapper cette fois...il les tenaient... L'eau dégoutait sur sa figure...ses cheveux blonds trempés collés sur son front et son visage. Ses yeux d'émeraude brillait d'une allure des plus étranges...

Il déposa sa main sur l'épaule de la jeune fille... Elle put alors ressentir une sorte d'étrange d'énergie magique touchés ses émotions, ses souvenirs et son âme... un peu comme une légère décharge électrice... mais qui n'affecte pas le corps...mais l'esprit. Cela n'était pas douleux...mais c'était comme se retrouver au 100 étages d'un édifice, sur un fil dans le vide... cela pouvait provoquer une breve sensation ainsi... Mais Canaan retira rapidement sa main... il n'avait voulu que créer un contact.


Il prit la parole d'un voix basse...:

-Alors les enfants l'on va quelque part.... il fait un temps affreux n'est ce pas....le ciel est sinistrement couvert.... ne seriez vous pas plus...à l'aise à Poudlard dans le grand salon? Ou à la bibliothèque en parcourant un de ces livres poussiereux si passionnant... Dites moi avez vous déja entendu parler....de la "Pierre de Lune"?

J'ai cru comprendre que vous aimiez les secrets... et que vous mon jeune monsieur vous vouliez que je "m'approche" enfin de vous... la curiosité finit toujours par payer...
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Bill Covel
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Lun 23 Juil - 9:47:34

Bill regardait Malicia en souriant, dans l'attente d'une réponse, quand il sentit une présence derrière lui et se retourna vivement. Le même homme qui les avait observé un instant plus tôt se tenait là et les regardait, toujours avec insistance.

* Il nous a donc suivis, mais qu'est-ce qu'il nous veut ?*

Bill, malgré sa légère inquiétude, atténuée par le fait qu'ils étaient à présent dehors et qu'il lui semblait plus facile de ne pas se retrouvé aculé dehors que dedans, sentit soudain une envie de rire le traverser lorsqu'il remarqua que l'homme avait un parapluie dans la main, un parapluie fermé tandis que l'eau de plui ruisselait sur son visage. Il se demanda s'il n'allait pas lui dire qu'il pourrait au moins leur prêter son parapluie s'il ne s'en servait pas mais, si Bill n'était pas timide, il n'était pas pour autant téméraire, sauf quand sa curiosité l'y poussait et pour cette fois, ce n'était pas le cas.

Songeant que Malicia et lui auraient été ridicules s'ils avaient encore une fois tourné le dos et s'étaient avancés dans la rue, songeant aussi que l'homme semblait vraiment voulolir les suivre et qu'il était probablement bien plus qualifié qu'eux pour les rattraper si nécessaire, il préféra rester immobile, lançant un regard en coin à Malicia et espérant qu'elle agirait comme lui. L'homme les regardait toujours, il avait des yeux verts au regard qui fit frissonner le rouquin malgré lui d'un frisson qui n'avait rien à voir avec les gouttes glacées qui s'insinuaient parfois dans son cou.

C'est alors qu'il vit l'homme lever la main et la poser sur celle de sa compagne de Serdaigle. Sans pouvoir se l'expliquer, Bill ne put supporter ce geste : il y avait quelque chose de trop... intrusif dans cette façon d'agir et, sans réfléchir, le grand écossais, d'un coup du tranchant de son poignet, écarta le bras de l'inconnu. Il venait à peine d'effectuer son geste quand l'homme, d'une voix grave, se mit à parler.

Mais pourquoi leur parlait-il ainsi ? En quoi le fait qu'ils ne soient pas au chaud pouvait-il le concerner ? Bill ne se serait pas posé cette question si l'intriguant individu avait eu l'air bienveillant, mais ce n'était pas du tout l'impression qu'il donnait. Lui-même était tout à fait du genre à demander à un enfant plus jeune que lui, se tenant sous la pluie, s'il ne serait pas mieux à l'intérieur, par pure gentillesse. Mais ce n'était pas ça, cette fois. Et pourquoi parlait-il tout à coup de la pierre de lune ? Bill réfléchit un instant. Il se demandait s'il n'avait pas vu ce terme dans un livre de la bibliothèque emprunté pour effectuer un devoir de potion, mais quel rapport avec le fait qu'ils étaient là sous la pluie tous les deux ? Déjà intrigué, il ne le fut que davantage quand l'homme étrange lui dit qu'il savait que Bill était curieux de comprendre ce qu'il leur voulait et que comme il pouvait le constater, la curiosité finissait toujours par payer. Si Bill avait été curieux en présence de Malicia, une fois sorti du pub, cet homme ne pouvait vraisemblablement pas le savoir ! Tout ceci était étrange et le fait que cet homme leur parle de secrets et s'intéresse à l'endroit où ils pouvaient bien se rendre mettait Bill profondément mal à l'aise. Même si, il ne pouvait le nier, l'homme avait encore un peu plus atisé sa cu(riosité, il trouvait à présent la situation trop risquée pour se permettre de tenter de comprendre. Il se demandait bien, en cet instant, ce que Malicia pouvait penser. Peut-être qu'elle ne souhaitait pas s'en aller, peut-être souhaitait-elle parler, mais Bill préféra rester fidèle à la ligne de conduite qu'il était en train de se fixer. Aussi répondit-il calmement à l'individu, en essayant de ne pas trop se demander si cet homme pouvait être un partisan de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, une idée qui était venue sans prévenir s'insinuer dans son esprit :


"Vous avez vu juste, on est bien mieux dans nos salles communes à Poudlard, et justement on y retournait, parce que, comme vous l'avez fait remarquer, le temps n'est pas des plus charmants."

Il se prit même à sourire à l'inconnu, un sourire peut-être un peu forcé mais qui confirmerait les paroles simples qu'il venait de prononcer. Puis, se forçant à ignorer la petite voix qui lui sussurait qu'il vaut toujours mieux ne pas tourner le dos à un type louche, il se retourna, faisant un petit signe à Malicia, faisant mine de partir. Il se rendait compte que leur courte discussion dans le bar ne leur avait pas tellement permis de se connaître et qu'il ne savait pas du tout comment réagirait la bleu et bronze.

*POurvu qu'elle me suive...*
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Malicia Fowl
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Lun 23 Juil - 16:04:22

Malicia était contente que Bill est suivi son idée. Le type du bar paraissait vraiment louche. Et même s'il pleuvait dehors, elle préférait être trempée que restait assise sous le regard inquisiteur de l'inconnu. Pourtant Malicia aurait aimé savoir qui il était et ce qu'il leur voulait. Enfin c'était bien plus sage de partir avant que la situation leur échappe. La curiosité pouvait conduire la jeune Serdaigle et son camarade sur des chemins dangereux comme elle l'avait déjà expérimenté. Elle sourit à Bill malgré le froid, malgré la pluie.

"J'espère qu'il ne nous suivra pas. Mais moi aussi j'aurais aimé savoir ce qu'il voulait."

Malicia replongea dans ses pensés. La jeune fille ne pouvait s'empêcher de penser à l'inconnu et surtout elle n'arrêtait pas de se demander s'il n'était pas un partisan du Seigneur des ténèbres. Enfin ils étaient en relative sécurité à l;'extérieur. Elle n'imagina pas une seule seconde que l'homme est pu les suivre. Malheureusement pour elle, il en était tout le contraire. Elle ne l'avait pas vu venir. Ainsi la jeune Serdaigle sursauta quand elle sentit une main sur son épaule. Elle sentit alors comme une présence dans son esprit. Une sensation assez désagréable. Heureusement cela ne dura guère.

Elle se tourna alors vers la personne qui l'avait touché. Elle reconnu immédiatement l'inconnu du bar. Elle se maudit intérieurement. Elle n'aurait jamais dû entré dans ce bar ni se balader sous la pluie. Voilà tout cela était la faite au temps. Elle haït un instant la pluie. L'inconnu prit la parole. En quoi leur bien être pouvait le préoccuper? Elle ne comprit pas tout à son discours. Pourquoi parlait-il de pierre de lune? Ce terme n'était pas inconnu à la quatrième année mais elle ne comprenait pas pourquoi l'homme semblait intéressé par cette pierre. Elle en avait entendu parlé en cours de potion. Après cetet pierre était utilisée dans si verses potions. Mais la jeune fille l'avait toujours pris pour une pierre magique comme les autres, surtout utile en potion. L'inconnu devait le savoir.

La jeune fille ne faisait pas totalement confiance à leur interlocuteur. D'une main elle vérifia que sa baguette était à porter de main. Elle ne pouvait pas faire confiance à un inconnu. Malicia savait qu'elle ne serait sûrement pas de taille à lutter s'il leur voulait réellement du mal mais elle pouvait au moins riposter au cas où. La jeune fille l'observa. Elle s'aperçut qu'il tenait un parapluie fermé. Mais pourquoi ne l'ouvrait-il pas pour échapper à la pluie. Il était vraiment étrange. Il avait des cheveux blonds trempés, qui avait beaucoup moins l'air ridicule que ses propres cheveux bleus mouillés, mais ce qui était le plus étrange , c'était ses yeux émeraudes.

Puis il se mit à parler de secret, de curiosité. Le seul secret que la jeune fille av ait envie de connaître était en cet instant celui de l'inconnu. Il est vrai qu'elle était curieuse et qu'il y avait plein de choses qu'elle voulait savoir. Qui était son père? Pourquoi l'avait-il abandonné ainsi que sa mère? Mais en cet instant, ces questions qui l'avaient perturbés plus tôt dans la matinée, était loin dans son esprit. Elle ne pensait plus qu'à l'inconnu et ses questions étranges. Cet homme était décidément vraiment bizarre. Elle ne comprenait pas pourquoi il les avait accosté. Après tout ils n'étaient que des élèves de Poudlard. Malicia le regardait de ses grands yeux bleus ne comprenant pas vraiment ce qui leur voulait. Mais au lieu de donner envie à la jeune fille de s'enfuir, elle aurait voulu en savoir plus. Elle se doutait que ce n'était peut-être pas du goût du jeune Poufsouffle. Elle ne voulut pas répondre tout de suite à l'inconnu laissant son camarade prendre la parole.


Malicia ne pouvait qu'approuver les paroles de Bill. Ils feraient mieux de rentrer rapidement à Poudlard. Pourtant la jeune fille n'avait pas envie de suivre son sage camarade. Elle savait que c'était à elle de faire part d'un peu de sagesse à prés tout elle était en quatrième année et se devait de montrer le droit chemin. Mais la jeune fille était aussi atteinte d'une grade curiosité la plongeant souvent dans les ennuis. D'ailleurs sa conscience lui soufflait de ne pas répondre, de baisser les yeux et de s'enfuir… Malicia secoua sa chevelure, elle voulait en savoir plus. Avec un regard désolé au Poufssoufle, elle prit enfin la parole, sa curiosité ayant définitivement prit le dessus.


C'est vrai qu'on devrait y retourner on serait plus à l'abri.


Elle fit une pause, reprenant ainsi ses esprits. Elle voulait en savoir plus sur l'inconnu. Mais que demander sans paraître insolente ou impolie. Après tout l'homme pouvait être un mangemort . Il fallait tout de même restait prudente.

Mais pourquoi vous nous avez pas quitté des yeux dans le bar? Pourquoi parlait de pierre de lune, de secret…? Nous ne sommes que de pauvres élèves de Poudlard. Alors que nous voulez-vous?

Et voilà les mots étaient lâchés. Malicia se demanda si elle avait bien fait mais à présent comme disait sa grand-mère, Alea jacta est, les dés étaient jetés. Par la suite, advienne que pourra.
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Lun 23 Juil - 16:59:01

Canaan eut alors une idée si machiavélique qu'il en sourit ouvertement. Il tendit son parapluie. Chacun son tour de perdre la face avec le parapluie-de-pluie:

-Tenez cela vous "protégera" de la pluie pendant que nous....discutons. Ainsi vous n'aurez pas à "aller à l'abri". Il s'agit d'un Parapluie-de-Pluie. C'est un object aux propriétés particulières.... C'est un ouvrage d'inspiration Moldu, aux qualités amélioré je dirais. Une seule chose il ne faut jamais danser sous le parapluie....

-Oh mais ne partez pas immédiatement Monsieur de Poufsouffle. Donnez moi votre main un moment plutôt....bien sûr pas besoin de l'arracher de votre corps, ce n'est que pour jeter un oeil.

Ainsi nous pourrons faire connaissance pensa t'il. Il sufficait d'un seul contact avec son Aura et Canaan en apprendrait beaucoup sur le jeune homme. Il l'avait déja touché Miss Fowl. Bien qu'il en savait déja beaucoup avec un simple coup d'oeil...le jeune homme était brave et la jeune femme avait l'esprit alerte. Cela suffirait. La jeune fille déja le harcelait de questions. Elle voulait savoir pourquoi il ne les avaient pas quittés des yeux! Étrange, par les cornes de Belzébuth, il aurait juré que c'était eux qui ne l'avait pas quittés du regard! Il croisa les bras.

-Avez vous déja entendu parler du destin Miss Fowl? Certains évènements... certaines rencontres sont prédestiné à se produire.. il s'agit d'un concept très avancés. Certains sorciers se spécialisent dans l'interprétation des signes qui nous permettent de prendre de devant la destinée. Cela est aussi appellé divination. Certains sorciers plus naif, plus terre à terre appelleront cela hasard ou coicidence...

-Et vous Miss Fowl...et Monsieur (il ignorait toujours son nom)...de Poufsouffle, ainsi que d'autres... avez été "prédestiné" à me ramener La Pierre de Lune.


Il regarda autour de lui, pour s'assurer que personne ne l'avait entendu. Pas d'oiseaux, pas d'animaux, pas d'orreilles indiscrète, bien. "Prédestiné", bien sur car lui ne pouvait pas s'introduire dans Poudlard pour effectuer des recherches, cela pourrait alerté des curieux, ou des personnages très dangereux, pire encore...le Ministère! Deux jeunes élèves passeraient beaucoup plus innapercu.

-"De pauvres élèves de Poudlard" Il faut avoir meilleur opinion de soi-même et de son école miss Fowl Vous pensez de facon trop uni-temporel, élargissez votre esprit, vous ne serez pas toujours une jeune étudiante, tenez la preuve, c'est écrit dans votre main d'ailleurs ce que vous allez devenir... regardez bien.

-Alors Monsieur de Poufsouffle vous vous débrouillez avec le Parapluie? Au fait, par hasard, est-ce que l'un d'entre vous seriez disposez à prendre un Hyppogriffe féroce...euh un gentil Hyppogriffe pour animal de compagnie?


Cela ne coutait rien de demander après tout! N'importe quoi pour se débarasser de cette bestiole dangereuse! Bien qu'il savait qu'il était interdit pour un étudiant de posséder un bête de cette taille. Canaan n'avait jamais été très pointilleux des règlements...seulement quand cela l'arrangait.

Il ramèna son regard émeraude sur les élèves, au fond de ces yeux, semblaient brillaient deux petits sabliers au lieu de pupilles noirs.

-Bien, maintenant soyez prêt à m'écoutez car je vais vous expliquer comment rechercher La Pierre de Lune.... Il faut dire que le dernier sorcier à l'avoir utiliser l'a très bien caché...
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Bill Covel
Elève de Poufsouffle 3ème année
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MessageSujet: Re: Un jour… (libre)   Mar 24 Juil - 8:29:31

Bill regardait déjà en direction de la rue principale de Pré-au-lard quand il entendit la voix de Malicia. Mais que faisait-elle ? Oh non, elle posait des questions. Justement les mêmes questions qui brûlaient les lèvres de Bill et qu'il avait eu toutes les peines du monde à refouler pour ne pas se mettre en éventuel danger... Mais alors à quoi avaient servi ses efforts si c'était pour que la Serdaigle, elle, pourtant répartie dans une maison où les élèves étaient sensés être réfléchis, jette son travail sur lui-même et le piétine comme un vulgaire chiffon ?
Pourtant, Bill réalisa que s'il avait eu l'âge de Malicia et les années d'étude qu'elle avait derrière elle, il aurait agi comme elle. Peut-être qu'elle-même n'y avait pas songé et agissait simplement sous le coup de l'impulsion de sa curiosité, mais le grand écossais savait que lui-même, dans la position de la jeune fille, aurait posé les mêmes questions, rassuré par le fait qu'il maîtrisait quelques sorts qui pourraient lui être utiles en cas de problème. De toute façon, il était trop tard à présent, et s'il y avait une chose qui était hors de question, c'était de filer comme un vaurien et de laisser la jeune fille seule. Bill sentait qu'il détestait ce type et sa façon de jouer l'intimité avec des inconnus, il sentait qu'il était probablement dangereux, mais son courage et sa générosité parlant encore une fois suffisamment fort, il se mordit les lèvres pour ne pas protester quelque chose qui aurait mis Malicia dans l'embarras et il se retourna lentement pour faire à nouveau face au mystérieux inconnu.

C'est alors qu'il vit ce dernier lui tendre son parapluie, lui expliquer qu'il s'agissait d'un Parapluie-de-pluie et qu'il l'avait un peu amélioré par rapport aux objets moldus.


*Tu parles. Cela se trouve, ce truc est truffé de magie noire. Je me demande bien ce que ça peut faire de danser dessous.*

curiosité, curiosité... Quel vilain défaut ! Bill réalisa qu'il ne savait même pas vraiment ce que pouvait être la magie noire, si l'on exceptait les propos perpétuels du professeur Maugrey à ce sujet. Ah Maugrey... Sans se l'expliquer, Bill était persuadé que son professeur de défense saurait immédiatement, à la vue de ce type, s'il était un ennemi ou un simple personnage bizarre. Mais Fol-Oeil n'était pas là et de toute façon, il était tellement parano qu'il leur aurait probablement conseillé de jeter un sort au type et de partir le plus vite possible. Mais à présent, avec les questions de Malicia, il n'était plus question de partir.

Bill saisit le parapluie d'une main assurée et il se mit à l'observer sous toutes ses coutures, sans toutefois l'ouvrir.


*Tant qu'il est fermé, je pense qu'il ne présente aucun danger puisque ce type le tient fermé depuis tout à l'heure. Je n'aime pas son sourire bizarre... Il y a quelque chose là-dessous et je ne lui ferai pas le plaisir d'ouvrir son joujou. Et je ne le donnerai pas à Malicia non plus : si la curiosité est un handicap chez moi, on dirait que c'est une véritable catastrophe chez elle.*

Mais il pensait cela sans rancune aucune, étant bien plus aissé de pardonner aux autres ses propres défauts que ceux que n'on n'a pas. Puis il se mit à rire, d'un rire doux, discret mais moqueur.

"Ca n'existe pas, parapluie-de-pluie, parapluie tout court, c'est bien suffisant ! Mon père est un moldu alors je sais à peu près ce qu'est un parapluie, figurez-vous."

Sa remarque n'av ait, il en avait bien conscience, rien de constructif, mais elle lui donnait l'assurance nécessaire pour parvenir à maîtriser, du moins un minimum, la suite de ce qui allait probablement se dire.

Quoi ? Le type souhaitait qu'il lui donne sa main ? Pour qu'il la touche probablement comme il l'avait fait avec Malicia. Non, Bill ne savait pas ce que ce contact impliquait, mais il n'avait aucune envie de le faire. Aussi préféra-t-il répondre, sur le même ton de la plaisanterie qu'avait employé l'inconnu pour lui dire de ne pas arracher la main de son corps :


"Euh, vous feriez mieux de ne pas y jeter un oeil, à mon avis, si vous jetez votre oeil vous risquez de le casser et après ce sera difficile de le remettre."

Et il eut malgré lui un petit sourire malicieux. Bill savait qu'il lui était extrêmement difficile de ne pas sourire, c'était l'action qu'il accomplissait le plus de fois dans une journée. Mais là, il s'agissait de faire attention... Ayant répondu, il glissa ses mains dans les poches de sa robe de sorcier, ce qui avait pour double avantage de bien faire comprendre à l'homme qu'il ne souhaitait pas les lui donner et de pouvoir avoir sa baguette tout près des doigts en cas de problème. Bill, malgré lui, sentit qu'il commençait à passer en revue les quelques sorts qu'il connaissait : Wingardium Leviosa... Aguamenti... Lumos... Pas terrible...

L'étranger s'adressait à présent à Malicia, et Bill tiqua lorsqu'il l'entendit l'appler Miss Fowls. C'était donc ça qu'il parvenait à faire avec un contact de la main ! Les pièce du puzzle se mettaient en place dans la tête rousse du première année. Lui, qui n'avait pas donné sa main à toucher, restait Monsieur de Poufsouffle. Malicia était à présent Miss Fowls...


*Eh bien pour une fois tu as bien agi, Bill. Oui, j'aime bien mieux que tu restes à ses yeux monsieur de Poufsouffle. Dieu sait encore ce qu'il a appris sur elle. Et peut-être que s'il y a un problème, il sera plus aisé de faire quelque chose s'il en sait moins sur toi.*

Bill se surprenait lui-même par tant de réflexion. Lorsqu'il s'était perdu dans le cimetière avec Jill et qu'ils avaient été poursuivis par une étrange chose effrayante, il n'était pas parvenu à aligner deux pensées cohérentes et la seule chose qu'il avait réussi à faire avait été de fuir, ce qui s'était finalement avéré une très bonne solution. Mais là-bas, il faisait nuit, la chose était inconnue, peu visible, et Bill avait eu peur. Ce qui changeait aujourd'hui était que, il s'en rendait compte à présent, s'il était inquiet, il n'avait pas encore peur, et il fallait profiter de ce moment.

Plongeant son regard bleu si doux droit dans celui de l'inconnu, sans ciller, il lui répondit, avec applomb et une franchise surprenante pour son âge, avant même que Malicia, à qui l'homme s'était pourtant adressé, ne puisse dire quoi que ce soit.


"Je ne crois pas au destin, monsieur. Je n'y crois pas du tout. Je n'appelle pas non plus cela hasard ou coïncidence. Je crois que chaque rencontre, chaque instant de notre vie est soumis à notre liberté. Nous sommes libres et par exemple, notre rencontre avec vous aurait tout aussi bien pu ne pas se produire, par exemple si vous n'aviez pas souhaité nous suivre, ou si nous étions partis en courant nous réfugier quelque part où des adultes nous avaient garanti une certaine sécurité. Car dans ce dernier cas, même si vous nous aviez suivi, ces adultes vous auraient empêché de nous parler. C'est parce que vous avez voulu nous parler et parce que Malicia a bien voulu vous répondre que notre rencontre s'est produite. Le destin n'est qu'une illusion des faibles qui n'ont même pas le courage de faire des choix dans leur vie ou d'accepter qu'ils doivent en faire."

Ouf ! Ca c'était dit, ça faisait tout drôle d'avoir ainsi parlé. Si Bill avait déjà fait preuve de ces instants d'extrême franchise, où il assénait à ses interlocuteurs de longues tirades pleines de réflexions, ça n'était arrivé qu'en présence d'élèves, souvent de son âge. Généralement, les gens étaient surpris de le voir parler ainsi alors qu'il avait tendance à se montrer par ailleurs très naïf et trop gentil. De plus, la douceur avec laquelle il parlait,même quand il disait ce genre de choses, était souvent déconcertante. Mais là, il avait parlé à un adulte et il était un petit enfant de onze ans, et jamais cette réalité ne lui était revenue en plein visage aussi violemment qu'après avoir parlé ce jour-là. Mais qu'avait dit ce type, au fond, en plus d'avoir parlé de destin ? Ah oui, qu'ils étaient destinés à lui trouver la pierre de lune. Bill éclata de rire sans pouvoir s'en empêcher.

"Et alors comme ça vous comptez sur deux gamins pour faire ça à votre place ? Moi je suis sûr que vous pouvez très bien vous débrouiller tout seul comme un grand."

L'homme parlait du destin de Malicia à présent... Pour sûr, il devait lui-même être un expert dans les arts divinatoires pour parler ainsi de sa main. Bill savait qu'il y avait ce cours à Poudlard à partir de la troisième année en option, mais il savait déjà qu'il ne prendrait pas cette option. C'était tellement ridicule... Puis il lui demanda comment il se débrouillait avec son parapluie et Bill se contenta de jeter à l'objet un regard suspicieux fort éloquent, sans toutefois le rendre à son propriétaire. Puis il écouta ce que le type disait au sujet de l'hyppogriffe et il eut un petit rire. Il connaissait certes, de réputation, quelqu'un qui adorerait en avoir un, le garde-chasse Hagrid qui, paraissait-il, adorait les bêtes plus ou moins féroces. Mais il ne souhaitait pas mensionner son nom. Inutile de mêler à cette rencontre étrange des personnes qui n'avaient rien à voir.

"A mon avis, peu de monde souhaiterait un hyppogriffe comme animal de compagnie, mais enfin... Essayez plutôt dans l'allée des Embrumes, sur le chemin de traverse, il paraît qu'il y a un tas de gens louches là-bas et qui cherchent à se faire de l'argent facilement, je suis sûr que vous pourriez vous en débarrasser."

Bill ne connaissait qu'une personne là-bas, ce Mundungus, mais un simple coup d'oeil à l'endroit l'avait renseigné sur le genre de personnes qui le fréquentait : des mordus de magie noire et des gens louches en tout genre. Cette phrase, bien plus que pour aider ce pauvre homme qui cherchait à faire adopter un gentil petit hippogriffe, avait pour but de voir sa réaction à l'évocation d'un tel lieu.

*Peut-être que ça nous aidera à savoir dans quel camp il se trouve.*

Enfin, l'homme les regarda à nouveau intensément, et son regard mettait bill décidément mal à l'aise. Quoi ? Mais il reparlait de son histoire de destin et de pierre de lune ? D2cidément, cd type était profondément cinglé. Bill, bravant ce regard étrange, plongea une seconde fois le sien, si calme, si doux et appaisant, dans les yeux émeraudes et répondit avec calme mais fermeté :

"Je crois m'être bien fait comprendre au sujet de la distinée, monsieur. Vous pouvez si ça vous chante nous expliquer comment aller chercher la pierre de lune, mais je ne crois pas encore que nous ayons accepté de le faire ! Très personnellement, vous le comprendrez j'en suis sûr, je ne souhaite pas agir pour une cause que je ne partage pas. Alors, puisque vous avez fait le petit malin à apprendre à son insu des choses sur ma camarade, j'aimerais à présent, en toute loyauté, que vous nous appreniez votre nom, d'où vous venez, qui vous êtes, pourquoi vous voulez cette pierre, dans quel but et pour qui et quelles sont vos convictions profondes quant au grand conflit qui menace à nouveau le monde, vous savez très bien de quoi je parle. Après, et seulement après, je consentirai peut-être à vous dire mon nom, mais librement et sans que vous ayez besoin de toucher ma main pour le savoir, et on verra si on a envie de faire quelque chose pour vous."

Bill sentait malgré lui qu'il avait rougi en parlant. Il n'avait que onze ans et il savait qu'il se sentait terriblement mal à l'aise mais il était fier d'avoir dit ce qu'il voulait dire malgré cela. Il tourna ensuite son regard pour croiser celui de Malicia, espérant de tout son coeur y lire de l'approbation...
_________________
Bill covel alias Startouffe

Décrété Ministre des postes pertinents et porte-parole du gouvernement par Kael



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Poursuiveur dans l'équipe de Poufsouffle !
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Un jour… (libre)

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